les figures de style dans antigone

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les figures de style dans antigone

dans cet article, il y a des phrases tirées de la pièce de théâtre intitulée Antigone. si vous trouvez d’autres figures de style n’hésitez pas à les écrire dans un commentaire, Merci.

NB: n’oubliez pas qu’un seul énoncé peut contenir une figure de style ou plus.

la comparaison ( les figures de style dans antigone ) :

 elle consiste à rapprocher deux éléments, un comparé et un comparant, pour en souligner les ressemblances ou les différences. Le rapprochement des deux termes se fait au moyen d’un outil de comparaison.

  • et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée.
  • ils ont des femmes, des enfants, et des petits ennuis comme tout le monde.
  • J’ai été fille avant toi. Et pas commode non plus, mais dure tête comme toi, non. D’où viens-tu, mauvaise?
  • Elles sont toutes les mêmes! Tu n’étais pourtant pas comme les autres.
  • Toujours avec la même robe, et mal peignée. Les garçons ne verront qu’Ismène avec ses bouclettes et ses rubans et ils me la laisseront sur les bras. » Hé bien, tu vois, tu étais comme ta soeur.
  • Je ne suis que ta nourrice, et tu me traites comme une vieille bête.
  • Ma colombe! La tête lui tourne d’être sans rien et je suis là comme une idiote au lieu de lui donner quelque chose de chaud.
  • Et ils pensent tous comme lui dans la ville.
  • Pas belle comme nous, mais autrement.
  • Et justement pas comme à une bête. Comme à une vraie personne, comme tu m’entends faire…
  • Tu m’aimes, n’est-ce pas? Tu m’aimes comme une femme? 
  • Oui, Antigone, je t’aime comme une femme.
  • Je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit.
  • Quand tu penses que je serai à toi, est-ce que tu sens au milieu de toi comme un grand trou qui se creuse, comme quelque chose qui meurt?
  • Je n’étais pas très sûre que tu me désires vraiment et j’avais fait tout cela pour être un peu plus comme les autres filles.
  • parce qu’on sait qu’il n’y a plus d’espoir, le sale espoir ; qu’on est pris, qu’on est enfin pris comme un rat.
  •  le temps de dire merci, elle était là, à gratter comme une petite hyène.
  • Et quand je l’ai empoignée, elle se débattait comme une diablesse, elle voulait continuer encore.
  • te tirer les cheveux comme on fait aux filles dans les jeux.
  • Je le pouvais. Seulement, je me suis senti tout d’un coup comme un ouvrier qui refusait un ouvrage.
  • C’est comme la vague qui vient de s’abattre sur le pont devant vous.
  • se sont égorgés comme deux petits voyous qu’ils étaient, pour un règlement de comptes.
  •  Je te comprends, j’aurais fait comme toi à vingt ans.
  • Allez, commence, commence, comme ton père!
  • Il fallait aller gratter la terre avec tes ongles pendant qu’ils étaient tout près et te faire empoigner par eux comme une voleuse!
  • Créon, il est sorti comme un fou.
  • Antigone est au fond de la tombe pendue aux fils de sa ceinture, des fils bleus, des fils verts, des fils rouges qui lui font comme un collier d’enfant.
  •  et Créon ne peut pas éviter ce regard comme la lame.
  • car Ismène est bien plus belle qu’Antigone.
  • Je réfléchis plus que toi.
  • J’ai raison plus souvent que toi.
  • Il est plus fort que nous.
  • Nounou plus forte que la fièvre, nounou plus forte que le cauchemar, plus forte que l’ombre de l’armoire.
  •  Etéocle, ce prix de vertu, ne valait pas plus cher que Polynice.

la métaphore

La métaphore : comme la comparaison, elle rapproche deux éléments, mais sans les relier par un outil de comparaison.

les figures de style dans antigone

  • Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque.
  • Ô tombeau ! Ô lit nuptial ! Ô demeure souterraine !
  • ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi ?
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  • Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles.
  • Allons vite, cuisinier, appelle tes gardes ! 
  • La vie, c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main.
  • Et tu risques la mort maintenant que j’ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire, ce bredouillage en série sur sa dépouille, cette pantomime dont tu aurais été la première à avoir honte et mal si on l’avait jouée.
  • Et il y aura les gardes…avec leur regard de bœuf.
  • Allons, ma vieille bonne pomme rouge.
  • Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque.
  • leurs grosses mains lavées, leur regard de boeuf -qu’on sent qu’on pourra toujours crier.

les figures de style dans antigone

personnification

 c’est la représentation d’une chose ou d’un animal sous une forme humaine.

  • J’ai glissé dans la campagne sans qu’elle s’en aperçoive.
  • C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes.
  • Le jardin dormait encore.

antiphrase

dire le contraire de ce qu’on pense.

  • Ah ! C’est du joli ! C’est du propre !
  • Comme tu as bien tout pensé! 
  • Le bon fils avait essayé, lui aussi, de faire assassiner son père.

Hyperbole :

on emploie des termes exagérés pour frapper l’imagination du destinataire.

  • Il est parti, touché à mort.

Antithèse :

on rapproche dans une même phrase deux idées opposées.

  • Je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit.
  • J’ai le mauvais rôle et tu as le bon.
  • C’est vous qui êtes laids, même les plus beaux.
  • Tu as choisi la vie et moi la mort.

Gradation (les figures de style dans antigone):

  • Et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle.
  • Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir!
  • Dites, à qui devrait-elle mentir? A qui sourire? A qui se vendre?

Anaphore :

on répète un mot ou une expression au début de plusieurs vers ou phrases.

  • Oublie-la, Hémon; oublie-la, mon petit.
  • Crois-tu que je l’accepterai, votre vie?
  • Dites, à qui devrait-elle mentir? à qui sourire? a qui se vendre?

Plus de 50 figures de style : Antigone

1.      Maintenant, tout est déjà rose, jaune, vert. C’est devenu une carte postale. (L’énumération/la métaphore)

2.     Le jardin dormait encore. C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes. (La personnification)

3.     Je me suis glissée dans la campagne sans qu’elle s’en aperçoive. (Personnification)

4.     Ah ! C’est du joli ! C’est du propre ! Toi la fille d’un roi ! (L’antiphrase)

5.     Tu me traites comme une vieille bête. (Comparaison)

6.      Tu penses que toute la ville hurlante contre toi…C’est assez. (La métonymie)

7.     Allons ma vieille bonne pomme rouge. (La métaphore)

8.     Ma colombe La tête lui tourne d’être sans rien et je suis là comme une idiote au lieu de lui donner quelque chose de chaud. (La métaphore/l’hyperbole/la comparaison)

9.     – Tu as toute la vie devant toi…Tu as ce trésor, toi, encore. (La métaphore)

10.  Écoute -moi. J’ai raison plus souvent que toi. (La comparaison)

11.  Ils pensent tous comme lui (Créon) dans la ville. (La comparaison)

12.  Ils nous prendront (les habitants de Thèbes) avec leurs milles bras, leurs milles visages et leurs visages uniques. (L’hyperbole/l’antithèse)

13.  1.Et là il y aura des gardes avec leurs têtes d’imbéciles, leurs regards de bœuf qu’on sent qu’on pourra toujours crier, essayer de leurs faire 

comprendre, qu’ils vont comme des nègres.(la métaphore/comparaison)

14.  Antigone a levé sans étonnement ses yeux graves sur lui et elle lui a dit «oui» avec un petit sourire triste.(L’oxymore)

15.  Etéocle et Polynice, les deux frères ennemis qui se sont entretués pour la couronne.(L’oxymore)

16.   Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles.(la métaphore)

17.  Mon frère mort est maintenant entouré d’une garde exactement comme s’il avait réussi à se faire roi.( la comparaison)

18.  Qu’est-ce que tu as ma petite colombe (La métaphore)

19.  Si le bruit court dans la ville, vous mourrez tous les trois. (La personnification)

20.  Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. (La métaphore)

21.  On aurait dit une petite bête qui grattait. (La comparaison)

22.  Thèbes a droit maintenant à un prince sans histoire. (Les habitants de Thèbes). (la métonymie)

23.  Et tu risques la mort maintenant parce que j’ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire.(La métaphore)

24.  Écoute -moi bien. J’ai le mauvais rôle, c’est entendu, et tu as le bon. (L’antithèse)

25.  Polynice aujourd’hui a achevé sa chasse. Il a droit au repos. (Il est mort) (l’euphémisme)

26.  Vous serez trop, maintenant. Cela ne me fait même plus mal .Je n’ai plus de bras. (L’hyperbole )

27.  Tu crois que cela ne me dégoûte pas autant que toi, (comparaison) cette viande qui pourrit au soleil (cadavre) (métaphore) ,cela me soulève le cœur. (L’hyperbole) […] Mais il faut que tout Thèbes sente cela pendant quelque temps. (Métonymie)

28.  Et vous avec votre couronne, avec vos gardes, avec votre attirail, vous pouvez seulement me 

faire mourir parce que vous avez dit « oui. » (L’anaphore/la gradation)

29.  Vous êtes là à boire mes paroles. (La métaphore)

30.  La vie n’est pas ce que tu crois. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts.( métaphore)

31.  La vie c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans 

sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison.(métaphore filée)

32.  Dites, à qui devrait -elle (Antigone) mentir, à qui sourire, à qui se vendre?( L’anaphore)

33.  Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir! (la répétition )

34.  C’est vous qui êtes laids, même les plus beaux. ( L’antithèse )

35.  Tu l’as bien dit tout à l’heure, Créon, la cuisine. Vous avez des têtes de cuisiniers ! (Métaphore)

36.  Je ne veux pas vivre si tu meurs, je ne veux pas rester sans toi. (L’antithèse)

37.  Tu as choisi la vie et moi la mort(L’antithèse)

38.  Il fallait y aller ce matin, à quatre pattes, dans La nuit. Il fallait aller gratter la terre avec tes ongles pendant qu’ils étaient tout près et te faire empoigner par eux comme une voleuse.( L’anaphore/ comparaison)

39.  Oui, j’en suis l’aide ! C’est ignoble, n’est-ce pas, ces cris, ces sursauts, cette lutte de chiffonniers. (La      gradation/l’anaphore)

40.  Qu’est-ce que tu attends pour me faire taire, qu’est-ce que tu attends pour me faire taire, qu’est-ce que tu attends pour appeler tes gardes ? (L’anaphore)

41.  Oublie -la Hémon ; oublie -la, mon petit. (L’anaphore)

42.  Antigone ne peut plus vivre. Antigone nous a déjà quitté tous. (Elle va mourir) (l’anaphore/L’euphémisme)

43.  Crois-tu que je pourrais vivre, moi, sans elle ? Crois-tu que je l’accepterai, votre vie ? (L’anaphore)

44.  Et tous les jours, depuis le matin jusqu’au soir, sans elle. Et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle. (L’antithèse/L’anaphore/ la gradation)

45.  Cette grande force et ce courage, ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi ? (Métaphore/ L’hyperbole)

46.  Créon est sorti comme un fou. (La comparaison)

47.  Créon, je ne veux plus voir leurs visages, je ne veux plus entendre leurs cris, je ne veux plus voir personnes ! (L’anaphore)

48.  Alors Hémon le (Créon) regarde avec ses yeux d’enfant, lourds de mépris, et Créon ne peut pas éviter ce regard comme la lame. (Métaphore/comparaison)

49.  Je les (Antigone et Hémon) ai fait coucher l’un près de l’autre, enfin…Ils ont fini, eux. (L’euphémisme)

50.  Elle (Eurydice) aussi. Ils dorment tous. (Ils sont morts) (L’euphémisme)

51.  Morts pareils, tous, bien raides (difficile à accepter), bien     inutile, bien pourris(L’anaphore/la gradation)

52.  Ô tombeau ! Ô lit nuptial ! Ô demeure souterraine ! (Métaphore)

53.  Il est parti (Hémon) touché à mort. (L’hyperbole)

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d’autres liens très utiles

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Author: Prof.Ziani

5 thoughts on “les figures de style dans antigone

  1. Antigone : quelques figures de style employées dans la pièce

    « Maintenant, tout est déjà rose, jaune, vert. C’est devenu une carte postale » :métaphore.
    « Le jardin dormait encore »; « C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes ; « J’ai glissé dans la campagne sans qu’elle s’en aperçoive » : Antigone parle du jardin et de la campagne comme s’ils étaient des êtres humains ; c’est une personnification.
    « Ah ! C’est du joli ! C’est du propre ! »: antiphrase.
    « Allons, ma vieille bonne pomme rouge » : métaphore.
    « Et il y aura les gardes…avec leur regard de bœuf » : métaphore
    « Tu penses que toute la ville hurlante contre toi… » : il s’agit des habitants de la ville ; c’est donc une métonymie.
    « Je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit » : antithèse puis comparaison.
    « Ni pour les uns, ni pour ton frère ? » : parallélisme.
    « J’ai le mauvais rôle et tu as le bon » : antithèse.
    Tu as toute la vie devant toi….Tu as ce trésor, toi, encore. (Métaphore)
    La vie, c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main. (Métaphore filée)
    On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu’ils trouvent. (Comparaison)
    Tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os. (Comparaison)
    C’est vous qui êtes laids, même les plus beaux. (Antithèse)
    Allons vite, cuisinier, appelle tes gardes ! (Métaphore)
    Tu as choisi la vie et moi la mort. (Antithèse)
    Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles. (Métaphore)
    Oublie-la, Hémon ; oublie-la, mon petit. (Anaphore)
    Tout Thèbes sait ce qu’elle a fait. (Métonymie)
    Antigone ne peut plus vivre. Antigone nous a déjà quittés tous. (Euphémisme)
    Crois-tu que je pourrai vivre, moi, sans elle ?
    Crois-tu que je l’accepterai, votre vie ? (Anaphore)
    Et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle. (Gradation)
    Créon, il est sorti comme un fou. (« Il » renvoie à Hémon) : comparaison.
    Il est parti, touché à mort. (Hyperbole)
    Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir ! (Gradation)
    Ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi ? (hyperbole ; métaphore)
    Un vrai petit garçon pâle qui crachera devant mes fusils. (Métonymie)
    Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. (Métaphore)
    Et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée. (Comparaison)
    Dites, à qui devrait-elle mentir ? A qui sourire ? A qui se vendre ? (Anaphore et Gradation).

  2. Les figures de style au régional : Antigone
    Métaphore :

    “Maintenant, tout est déjà rose, jaune, vert. C’est devenu une carte postale.”

    “Allons, vieille bonne pomme rouge.”

    “Et il y aura les gardes…avec leur regard de bœuf.”

    “Et tu risques la mort maintenant que j’ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire, ce bredouillage en série sur sa dépouille, cette pantomime dont tu aurais été la première à avoir honte et mal si on l’avait jouée.Tu as toute la vie devant toi…. Tu as ce trésor, toi, encore.”

    “La vie, c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main.”

    “Allons vite, cuisinier, appelle tes gardes!”

    “Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles.”

    “Ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi?”

    “Ô tombeau! Ô lit nuptial! Ô demeure souterraine!”

    “Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque.”

    Personnification :

    “Le jardin dormait encore.”

    “C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes.”

    “J’ai glissé dans la compagne sans qu’elle s’en aperçoive.”

    Antiphrase :

    “Ah! C’est du joli! C’est du propre.”

    Métonymie :

    “Tu penses que toute la ville hurlante contre… C’est assez.”

    “Tout Thèbes sait ce qu’elle a fait.”

    “Un vrai petit garçon pâle qui crachera devant mes fusils.”

    Antithèse :

    “Je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit.”

    “J’ai le mauvais rôle et tu as le bon.”

    “C’est vous qui êtes laids, même les plus beaux”

    “Tu as choisi la vie et moi la mort.”

    Comparaison :

    “Ismène est rose et dorée comme un fruit.”

    “On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu’ils trouvent.”

    “Tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os.”

    “Créon, il est sorti comme un fou.”

    “Et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée.”

    Parallélisme :

    “Ni pour les uns, n pour ton frère?”

    Anaphore :

    “Oublie-la, Hémon; oublie-la, mon petit.”

    “Crois-tu que je l’accepterai, votre vie?”

    “Dites, à qui devrait-elle mentir? à qui sourire? a qui se vendre?”

    Euphémisme :

    “Antigone ne peut plus vivre. Antigone nous a déjà quittés tous.”

    Gradation :

    “Et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle.”

    “Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir!”

    “Dites, à qui devrait-elle mentir? A qui sourire? A qui se vendre?”

    Hyperbole :

    “Il est parti, touché à mort.”

    Périphrase :

    “Ô tombeau! Ô lit nuptial! Ô demeure souterraine!”

  3. 1-Maintenant, tout est déjà rose, jaune, vert. C’est devenu une carte postale.

    métaphore.

    2-Le jardin dormait encore. personnification

    3-C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes. personnification

    4-J’ai glissé dans la campagne sans qu’elle s’en aperçoive. personnification

    5-Ah ! C’est du joli ! C’est du propre ! antiphrase

    6-Allons, ma vieille bonne pomme rouge. métaphore

    7-Et il y aura les gardes…avec leur regard de bœuf. métaphore

    8-Tu penses que toute la ville hurlante contre toi…c’est assez, métonymie

    9-je suis noire et maigre. Ismène est rose et dorée comme un fruit. antithèse & comparaison

    10-Et tu risques la mort maintenant que j’ai refusé à ton frère ce passeport dérisoire, ce bredouillage en série sur sa dépouille, cette pantomime dont tu aurais été la première à avoir honte et mal si on l’avait jouée. métaphore

    11-Ni pour les uns, ni pour ton frère ? parallélisme

    12-J’ai le mauvais rôle et tu as le bon. antithèse

    13-Tu as toute la vie devant toi….Tu as ce trésor, toi, encore. métaphore

    14-La vie, c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main. métaphore

    15-On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu’ils trouvent. comparaison

    16-Tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os. comparaison

    17-c’est vous qui êtes laids, même les plus beaux. antithèse

    18-Allons vite, cuisinier, appelle tes gardes ! métaphore

    19-Tu as choisi la vie et moi la mort. antithèse

    20-Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles. métaphore

    21-Oublie-la, Hémon ; oublie-la, mon petit. anaphore

    22-Tout Thèbes sait ce qu’elle a fait. métonymie

    23-Antigone ne peut plus vivre. Antigone nous a déjà quittés tous. euphémisme

    24-Crois-tu que je pourrai vivre, moi, sans elle ?

    Crois-tu que je l’accepterai, votre vie ? anaphore

    25-et votre agitation, votre bavardage, votre vide, sans elle. gradation

    26-Créon, il est sorti comme un fou. (Il=Hémon). comparaison

    27-Il est parti, touché à mort. hyperbole

    28-Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir ! gradation

    29-ce dieu géant qui m’enlevait dans ses bras et me sauvait des monstres et des ombres, c’était toi ? métaphore

    29-Un vrai petit garçon pâle qui crachera devant mes fusils. métonymie

    30-Ô tombeau ! Ô lit nuptial ! Ô demeure souterraine ! métaphore & périphrase

    31-Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. (Métaphore)

    32-Et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée. comparaison

    33-Dites, à qui devrait-elle mentir ? À qui sourire ? À qui se vendre ? anaphore & gradation.

    34-Quelles pauvretés faudrait-il qu’elle fasse, elle aussi, jour par jour, pour arracher avec ses dents son petit lambeau de bonheur ? métaphore

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