La ficelle : Fiche de lecture

La ficelle : Fiche de lecture séquence 0 / travaux encadrés ( exposés )

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La structure de la nouvelle peut être analysée suivant les deux schémas déjà évoqués : le schéma narratif et le schéma actanciel.

Le schéma narratif La ficelle ( Fiche de lecture)

* La situation initiale : de : « Sur toutes les routes autour de Goderville, les paysans et leurs femmes s’en venaient vers le bourg » à : «Tout cela sentait l’étable, le lait et le fumier, le foin et la sueur, dégageait cette saveur aigre, affreuse, humaine et bestiale, particulière aux gens des champs. »

 Dans cette étape, la situation est stable ; il n’y a aucun problème, aucun événement perturbateur. Le lecteur découvre les lieux Goderville, le marché, le village), les personnages (Maître Hauchecorne, Maître Malandain, les paysans).

* L’événement perturbateur : de Maître Ilauchecorne, de Exemples, venait d’arriver ri Goderville. et il se dirigeait vers la place. quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. » à: «Enfin, le maire, fort perplexe. le renvoya, en le prévenant qu’il allait aviser le parquet et demander des ordre, »

 En fait. l’événement perturbateur est sans conteste l’accusation de Maitre Hauchecorne par le maire et Maître Malandain. C’est l’événement qui introduit une modification dans la situation initiale et perturbe le cours normal de la vie protagoniste. Mais, la préparation de cette perturbation se fait en amont avec le ramassage de la ficelle, le voyeurisme de Maitre Malandain. l’évocation des ressentiments de chaque personnage pour l’autre.

 * Les péripéties : de « La nouvelle s’était répandue. » à: «il en fut malade toute la nuit. » La propagation de la nouvelle de l’accusation de Maître Hauchecorne, les tentatives de ce dernier de convaincre ses accusateurs de son innocence, les plaisanteries et l’incrédulité des interlocuteurs… constituent la trame de l’action déclenchée par l’accusation. Il y a une mise en abyme c’est Maître Hauchecorne qui, en racontant son histoire, semble écrire la nouvelle « La Ficelle », concurrençant ainsi le narrateur. D’ailleurs le termes appartenant au champ lexical de la narration foisonnent.

 Le faux événement équilibrant : de «Le lendemain, vers une heure de l’après-midi. Marius Paumelle, valet de ferme » à : «Il lui semblait sentir des propos derrière son dos derrière son dos. » En fait, il s’agit ici de ce qu’on peut appeler un «faux événement équilibrant ». En effet, il n’y aura pas dans cette nouvelle retour à une situation d’équilibre : l’innocence de Maître Hauchecorne ne sera jamais prouvée ; les gens ne croiront pas le pauvre paysan. Ce soi-disant événement équilibrant, qui aurait pu ramener à la situation initiale, donne lieu à un rebondissement. L’histoire repart au moment même où elle semble finir.

 * Situation finale : de « Il désespérait à vue dkeiL » à: « t ‘nez, la voilà, m’sieu le maire.» L’histoire prend fin avec la mort de Maître Hauchecorne. Cette fin tragique, qui ne correspond pas à un retour à l’état d’équilibre initial, dénote le pessimisme de l’auteur. la cruauté de la société. Sur le plan esthétique, c’est une fin inattendue, imprévisible qui caractérise l’écriture de la nouvelle. C’est ce qu’on appelle une chute.

 Le schéma actanciel : La ficelle ( Fiche de lecture)

  Le schéma actanciel permet de mettre en évidence les différentes forces qui influencent le déroulement de l’action, et les rapports entre les personnages de l’histoire.

 Actant-adjuvant Le valet qui a rapporté Le portefeuille.

 Actant-objet Prouver son innocence et recouvrer son bonheur

Actant-sujet Maître Hauchecorne

Actant-opposant Maître Malandain / Les autres paysans qui refusent de le croire. se moquent de lui.

Les personnages principaux de la nouvelle

Maître Hauchecorne : Paysan normand économe. Il habite dans la localité Bréanté En arrivant à Goderville. le jour du marché, il ramasse une ficelle. Alors on l’accuse d’avoir ramassé le portefeuille perdu par Houlbrèque, un homme riche. Maître Malandain, avec qui il avait jadis des démêlés. affirme implacablement qu’il l’a vu ramassant le porte-monnaie. Bien qu’un valet rapporte plus tard le portefeuille, les gens refusent de croire qu’il est innocent. Blessé profondément dans son amour-propre, il meurt de chagrin.

 Maître Malandain : Bourrelier de son état, Maître Malandain garde de la rancune pour Maître Hauchecorne. à cause d’un licol. Il soutient qu’il a vu ce dernier ramasser le portefeuille de maître Houlbrèque.

 Le maire : Sur la dénonciation de Maître Malandain, le maire interroge Maître Hauchecorne. Mais, devant les dénégations de ce dernier, il décide d’en informer le parquet.

Le résumé de la nouvelle La ficelle ( Fiche de lecture)

Un paysan normand, Maître Hauchecorne allait au marché de Goderville. Chemin faisant, il ramassa un bout de ficelle, devant les regards de son ancien ennemi, Maître Malandain, bourrelier de son état.

 Pendant que Maître Hauchecome déjeunait dans l’auberge de Jourdain, le crieur public annonça. en roulant son tambour, que maître Houlbrèque avait perdu son portefeuille. Un gendarme le pria de le suivre à la mairie.

 Le maire l’accusa d’avoir ramassé le portefeuille perdu en prenant à témoin Maître Malandain. Ce dernier soutint sur un ton péremptoire que son ancien ennemi était coupable. Ce dernier, qui en fut indigné, nia en jurant.

 La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. Alors, les gens se mirent à taquiner le pauvre paysan et à se moquer de lui. Ils refusaient d’admettre son innocence et le traitaient de malin.

 Or. un valet rapporta le portefeuille qu’il avait trouvé. Maître Hauchecorne s’en réjouit et se met en devoir de raconter à tous les passants son innocence qui éclata au grand jour. Mais les gens refusaient de le croire : ils l’accusaient d’être de mèche avec le valet qui avait rapporté le porte-monnaie.

 Obsédé par cette histoire et profondément blessé dans son amour-propre, le pauvre paysan mourut en répétant qu’il était innocent.

Questions réponses pour comprendre la nouvelle La ficelle ( Fiche de lecture)

1 Qui est l’auteur de cette nouvelle ?

 – L’auteur de cette nouvelle est Maupassant. C’est un auteur français du XIXe siècle. Il a écrit plusieurs romans comme Pierre et Jean, Bel-Ami, et des nouvelles telles Contes du Jour el de la non, Boule de Suif; Contes de la bécasse.

2. À quel courant littéraire appartient Maupassant.

 – Il appartient au courant réaliste.

 3. À quel genre littéraire appartient ce texte ?

 – C’est une nouvelle.

 4. Qu ‘est-ce qu’une nouvelle ?

 – Une nouvelle est un court récit qui se distingue du roman par le nombre restreint des personnages mis en scène, et par la concentration des événements en un élément surprenant révélé lors de la chute.

 5. Qu’est-ce que le réalisme ?

 – Le réalisme est un mouvement littéraire du milieu du XIXe siècle qui cherche à décrire le réel. en puisant ses sujets dans la vie ordinaire.

 6. Quelles sont les caractéristiques du réalisme dans cette nouvelle ?

– L’évocation de lieux réels (Goderville, Exemples, Ymauville, Manneville) la description minutieuse des lieux et des persopnages (le marché, les paysans) la mise en scène de personnages ordinaires (paysans,iubergiste) ;- l’utilisation d’un registre de langue familier: utilisation de termes concrets (objets, animaux, lieux…) ; etc.

 7. Quels sont les personnages principaux de cette nouvelle ?

 – Maître Hauchecorne, Maître Malandain, le maire.

 8. Où Maitre Hauchecorne habite-t-il ?

-Al habite dans la localité de Bréanté

 9. Pourquoi a-t-il ramassé la ficelle ?

– Parce qu’il est un paysan économe qui croit que tout objet est utile à quelque chose.

 10. Oui l’a vu ramasser la ficelle ?

 – Maître Malandain.

 11. Pourquoi les deux hommes ne s’aiment-ils pas ?

 – Parce qu’ils se sont disputés jadis à cause d’un licol.

 12. Qu’est-ce que Maître Houlbrèque a-t-il perdu ?

– Son portefeuille.

 13. Que contenait le portefeuille ?

 – Cinq cents francs et des papiers d’affaires.

 14. Pourquoi a-t-on accusé Maître Hauchecome d’avoir ramassé le porteftuille ?

 – Parce que Maître Malandain a affirmé devant le maire. avoir va le paysan ramasser le portefeuille.

 15. Quelle est la réaction des gens après l’accusation de Maitre Hauchecorne.

 – Ils se moquent de lui et le taquinent, refusant d’admettre son innocence.

 16. Est-ce qu’on a retrouvé le portefeuille ?

 – Oui, Marius Paumelle, valet de Maître Breton, a retrouvé le portefeuille et l’a rarwrie.

 17. Est-ce qu’on u admis l’innocence de Maître Hauchecorne, après cette trouvaille ?

 – Non, les gens continuent à se moquer de lui ; et l’accusent d’ut, de miette avec le valet.

 18. Comment l’histoire finit elle ?

– Maître Hauchecorne incuit de chagrin.

 19. Qu’est-ce qui u tué Maitre Hauchecorne .

– C’est son avarice (il rainas, une ficelle) et les mensonges des villageois.

 20. Comment appelle-t-on hi fin d’une nouvelle.

 – Une chute.

Analyse des passages La ficelle ( Fiche de lecture)

PASSAGE I : « Sur toutes les routes autour de Goderville, les paysans et leurs femmes s’en venaient vers le bourg ; […] cette saveur aigre, affreuse, humaine et bestiale, particulière aux gens des champs. »

Questions

I. Cotassent appelle-t-on le début d’une nouvelle ?

 2. Quel est le temps verbal prédominant dans ce passage ? Comment expliquez-vous cette prédominance ?

 3. Qu’est-ce qui est décrit dans ce passage ?

 4. Pourquoi le narrateur décrit-il les lieux et les personnages ?

 5. Montrez que le descripteur fait un portrait collectif ?

 6. Pourquoi à votre avis un portrait collectif ?

 7. Quels sont les procédés de description employés par le narrateur ?

 8. Relevez des mots ou expressions qui animalisent les hommes ?

 9. Qu’est-ce que cette animalisation peut-elle signifier ?

 10. Où se passe cette histoire ?

 11. Quels sont les éléments qui donnent au passage une teinte réaliste ?

Réponses

1. C’est un incipit.

 2. Le temps verbal prédominant c’est l’imparfait, parce que le passage est principalement descriptif. 3. Les campagnards et les bêtes.

 4. Le narrateur décrit les lieux qu’ils serviront de cadre à l’histoire ; les personnages influeront sur le cours de l’action.

 5. Le descripteur décrit un groupe de personnes, d’où l’emploi des collectifs (foule, cohue,. l’abondance de substantifs au pluriel (les paysans, les mâles, les uns, femmes, paysannes. gens…), les articles à valeur générale (les, la…), etc.

 6. Ce portrait collectif met en valeur l’importance du groupe ; la société a un grand poids cela se révélera plus tard (c’est la société qui causera la mort de Maître Hauchecorne).

 7. Plusieurs procédés sont mis à contribution par le narrateur pour décrire. Les adjectifs (tranquilles, longues, déformées, larges, court, vif, sèche, hauts, affreuse, aigre, bestiale…): les localisateurs (sur, venaient, allaient, derrière, portaient, marchaient. passait, par-ci. par-là, surmontée d’un, sur la place, dans le fond d’un…) ; les verbes et noms de perception (sentait, voix, clameur, sueur, bleue, ; les mots concrets (corps. paniers, blouse. char. chapeaux…) ; l’énumération (Tout cela sentait l’étable, le lait et le fumier, le foin e’ la sueur, dégageait cette saveur aigre, alfreuse, humaine et bestiale, particulière aux gens des champs. / Leur blouse bleue, empesée, brillant, comme vernie,’ ornée au col e; au, poignets d’un petit dessin de 111 blanc, gonflée i les vois criardes, aiguës, glapissantes _c.). les comparaisons (corniste vernie / semblait tin ballon d’un pas plus court et plus vif) .

8. « cohue d’humains et rie lites mélangés tes carnes des bœuf, les lisais chapeaux a longs poils ss s lainera’ continue et sauvage grand éclat poussé pur lu robuste poitrine d.. campagnard en gaieté, ou le long meuglement d’une sas lie humaine et bestiale.

 9. Cette animalisation dévoile le chié animal et féroce des paysans. rest cette sauvagerie qui tuera Maitre Hauchecorne. Iii Cette histoire se passe à ( ioder,

 11. La description minutieuse L’évocation de lieux réels ((ioderville) u mise en scene de personnages ordinaires ■ utilisation de mots concret,

Passage II : « Maître H, dit-il, on M. u ta ce matin ramasser, sur la route de Beuzerille, le portefeuille  » […] aviser le parquet et attendre des ordres. »

La ficelle ( Fiche de lecture)

Questions

I Quelle est la péripétie importants’ qui prépare ce passage.

 2 De quoi le maire accuse-t-il Maitre Hauchecorne ?

3. Qui est le témoin qui soutient l’accusation ?

4 Est-ce qu’on a trouvé le portefeuille sur le suspect ?

5 .A qui appartient ce portefeuille ?

6. Que contient-il ?

7.Qu’est-ce que Maitre Hauchecorne a-t-il ramassé ? Pourquoi l’a-t-il ramassé ?

8. L’accusé éprouve deux sentiments ; lesquels ?

9. Relevez les termes appartenant aux champs lexicaux de ces deux sentiments ?

10. Sur le plan stylistique, qu’est-ce qui traduit l’émotion de Maitre Hauchecorne ?

11.  Ce passage s’apparente à une scène de théâtre. Relevez les phrases qui peuvent tenir lieu de didascalies et celles qui correspondent à des répliques.

12 Quelle est la fonction de cette théâtralisation ?

Réponses

1. La péripétie qui prépare cette scène c’est le ramassage par Maitre Hauchecorne d’une ficelle. alors qu’il se dirigeait vers le marché de Goderville.

 2. Le maire accuse Maître Hauchecorne d’avoir ramassé le portefeuille de Maitre Houlbréque

3. Le témoin qui soutient l’accusation est Maître Malandain, un ancien ennemi de l’inculpe.

 4. Non, on n’a pas trouvé ce portefeuille.

 5. Le portefeuille appartient à Maître I loulhréque.

6. Il contient cinq cents francs et des papiers d’affaires.

 7. Maitre Hauchecorne a ramassé une ficelle. Étant économe, il croyait que ce botu de ficelle peut servir à quelque chose.

8. Le paysan éprouve un sentiment sic peur, et un sentiment d’indignation.

 9. Le champ lexical de la peur apeuré. peur.

Ie champ lexical de l’indignation : colère, rougissant, furieux, indignation, suffoquait.

 10. Ce qui traduit l’émotion de Maitre H sur le plan stylistique, ce sont les points de suspension, les phrases exclamatives, les phrases interrogatives. les répétitions.

11. Les phrases qui peuvent tenir lieu de didascalies ce sont les notations du narrateur, intercalées entre les répliques et tirades des interlocuteurs. Ce qui correspond à des répliques cc sont les propos des personnages ils sont mis entre guillemets ou commencent par des tirets.

12. Cette théâtralisation vise à dramatiser la scène et a créer une tension dramatique c’est le moment le plus fort dans la nouvelle.

 PASSAGE III : « La nouvelle s’était répandue. … Tente la table se mit à rire. »

Questions

1. Montrez qu’il y a une répétition de le mine séquence narrative. Que signifie cette répétition ?

 2. Quelle est la réaction des gens lorsque Maitre H leur parle de son innocence ?

 3. Relevez les mots ou expressions qui traduisent l’incrédulité des gens ?

 4. Qu’est-ce qui montre que l’incrédulité est générale ?

 5. Est-ce qu’on a retrouvé le portefeuille ? Qui l’a retrouvé ?

 6. Est-ce que l’innocence de l’accusé est établie ? Pourquoi ?

 7. Quel est l’effet de l’incrédulité des gens sur le paysan ?

Réponses

1. D’abord il y a une fréquence de mots se rapportant au récit (raconter, histoire, récit, parla. aventure, narre, dénouement, parlait, contait, dire, expliquer l’affaire), la récurrence de ces termes montre que Maître H se transfonne en narrateur de son propre récit (c’est ce qu’on appelle une mise en abîme = récit à l’intérieur d’un récit). Ensuite, plusieurs segments de ce passage ne sont qu’une réécriture / relation orale du même contenu : Paragraphe 1 // paragraphe 2 // paragraphe 4 // paragraphe 5 // paragraphe 6 // paragraphe 10 // paragraphe 12 // paragraphe 15 // paragraphe 17. Cette répétition montre que Maître Hauchecorne est obsédé par son accusation. Petit à petit il s’engouffre dans un labyrinthe qui se complique davantage, car chaque fois son histoire est complétée d’un nouvel élément.

 2. Les gens demeurent incrédules, et ils se moquent de lui.

 3. On ne le crut pas / « Vieux malin, va ! » / n’être pas cru / des incrédules / ne le laissa pas achever / se mit à rire / Gros malin.

4. Ce qui montre que l’incrédulité est générale c’est l’emploi du pronom indéfini on qui a une valeur de généralisation, l’emploi du pluriel des incrédules, l’emploi de collectifs mut le monde, toute la table.

 5. Oui, on a retrouvé le portefeuille. C’est Marius Paumelle, valet de fenne de maître Breton.

 6. Non, son innocence est toujours compromise, parce qu’on l’accuse d’être le complice du valet qui a rapporté le portefeuille.

 7. Le paysan devient malade à cause de cette incrédulité.

Passage IV :  « II rentra de chez lui, honteux et indigné … t’nez, la voilà, m’sieu le maire. »

Questions

1. Qu’est-ce qui a rendu l’innocence de Maître Hauchecorne difficile à prouver ?

 2. Quel énoncé traduit l’impasse dans laquelle se trouve le paysan ?

 3. Qu’est-ce qui montre que le paysan est obsédé par cette histoire ?

 4. Est-ce que les gens sont près de le croire ?

 5. Qu’est-ce qui permet d’accélérer le rythme du récit ?

 6. Comment finit l’histoire ?

Réponses

1. Ce qui la rend difficile c’est sa malice notoire (il est réputé être malicieux), et la complication de son argumentation. 2. « Son innocence lui apparaissait impossible à prouver ».

 3. Ce qui le montre c’est le fait que le paysan ne cesse pas de raconter son aventure ( il recommencer à conter l’aventure), ensuite son esprit est uniquement occupé de l’histoire de la ficelle.

 4. Non, au fur et mesure que les jours passent, les gens deviennent plus incrédules à cause de son argumentation compliquée.

 5. C’est le sommaire (Il dépérissait à vue d’oeil / Vers la fin de décembre, il s’alita) et le récit itératif (Alors il recommença à conter l’aventure… plus subtile). Dans le récit itératif, le narrateur emploie l’imparfait pour relater une seule fois des faits et des événements qui se répètent.

 6. Elle finit par la mort du paysan.

Biographie de L’auteur Guy de Maupassant La ficelle Fiche de lecture : 


Guy de Maupassant est un écrivain français, auteur de romans, de nouvelles et de contes, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques (Seine-Maritime) et décédé le 6 juillet 1893 à Paris.
Oeuvres principales : Contes de la Bécasse (1883), Toine (1885), Bel-Ami (1885), La Petite Roque (1886), Le Horla (1887), Pierre et Jean (1888),…


Genre La ficelle : nouvelle réaliste écrite par Guy de Maupassant en 1883.

Les personnages principaux 


-Maître hauchecorne : un paysan normand,économe,qui souffre du rhumatisme.
-Maître malandain : un bourrelier qui a des problèmes avec maître hauchecorne.
-M.houlbrèque 
-M.le maire : homme gros, grave ; à phrases pompeuses qui était le notaire de l’endroit.

Les personnages principaux secondaires :


Les paysans ; leurs femmes ; M.Jourdain ; le crieur public ; le brigadier ; les trois voisins ; Marius PAUMELLE ; le fermier de Criquetot ; le maquignon de Montivilliers . 

Les indicateurs spatio-temporels : 


Goderville ; jour de marché ; la compagne ; une maison ; la place de Goderville ; midi ; les auberges ; la grande salle ; la vaste cour ; ce matin ; la route de Beuzeville ; entre neuf heures et dix heures ; la mairie ; Manerville ; la nuit ; le chemin ; le soir ; le village de Bréauté ; le lendemain ; une heure de l’après-midi ; Ymauville ; les environs ; aussitôt ; tout le jour ; les routes ; la sortie de l’église ; le Dimanche suivant ; maintenant ; le Mardi d’une autre semaine ; l’auberge de Jourdain ; chaque jour ; la fin de décembre ; les premiers jours de Janvier .


Les événements principaux La ficelle Fiche de lecture:

-Maitre Hauchecorne ramasse le bout de ficelle sous les yeux de M.Malandain, le bourrelier.
-Un crieur public arrive au marché et annonce la perte du portefeuille de M.Haulbrèque.
-Un brigadier de la gendarmerie arrive à l’auberge et demande a M.Hauchecorne de l’accompagner a la mairie.
– Maître Hauchecorne est accusé d’avoir trouvé et conservé le portefeuille. Il est dénoncé par Malandain. 
-M.Hauchecorne a beau protestr mais il n’arrive pas à prouver son innocence.
-A sa sortie de la mairie, M.Hauchecorne se mit à raconter son histoire à tout le monde.
-Marius PAUMELLE rend le portefeuille a et son contenu à M.Haulbrèque.
-On a soupçonné une autre fois M.Hauchecorne d’avoir rapporté le portefeuille à Marius PAUMELLE pour le rendre à M.Haulbrèque.
-Tout le monde insulte M.Hauchecorne.
– Hauchecorne tombe dans l’obsession, il est malade puis il meurt et ses derniers mots sont encore pour prouver son innocence, c’est « une ‘tite ficelle » était sa dernière phrase.


Les champs lexicaux :

Dans cette nouvelle « la ficelle » on trouve beaucoup de champs lexicaux, parmi lesquelles : 
-Le champ lexical de lieu : les routes ; le marché ; Goderville…
-Le champ lexical de temps : midi ; ce matin ; entre neuf heures et dix heures ; la nuit ; le lendemain …
-Le champ lexical de l’humain : paysan ; femmes ; hommes ; humaine…
-Le champ lexical des animaux : bête ; vache ; poule …

Le point de vue de l’auteur :

La focalisation zéro

Le résumé de la nouvelle :

1- C’est le jour de marché à Goderville et tous les paysans y vont, L`auteur décrit les personnages et la place du marché. Après cela Maupassant fait un portrait de Maître Hauchecorne (un paysan normand), il ramasse un petit morceau de ficelle, sous les yeux d’un bourrelier, Malandain, avec qui il est resté fâché. Plus tard, un crieur public annonce la perte d’un portefeuille. Maître Hauchecorne est accusé d’avoir trouvé et conservé le portefeuille. il est dénoncé par Malandain.M.Hauchecorne est convoqué chez le maire pour s’expliquer, on ne peut rien retenir contre Hauchecorne, mais il n’arrive pas non plus à prouver son innocence.

Tous ceux qu’il rencontre sont persuadés qu’il a conservé le portefeuille.Le lendemain, un valet de ferme restitue le portefeuille qu’il a trouvé sur la route; maître Hauchecorne se croit enfin délivré, puis il raconte son récit aux autres gens, mais il échoue de les convaincre car ils croient que c’est lui qui, après avoir trouvé le portefeuille, l’a fait rapporter par un tiers. Hauchecorne tombe dans l’obsession, il est malade puis il meurt et ses derniers mots sont encore pour prouver son innocence, c’est « une ‘tite ficelle » était sa dernière phrase.

suite du résumé La ficelle ( Fiche de lecture)


2- Ce petit texte contient l`histoire d`une personne qui est accusé d`un vol et qui enfin meurt à cause des moqueries sur son histoire. Au début du texte c`est le jour du marché à Gaderville et tous les paysans y vont. L`auteur décrit les personnages et la place du marché. Après ca Maupassant fait un portrait de Maître Hauchecorne qui trouve sur la place du marché une ficelle et la ramasse. Ensuite, M. Hauchecorne apercoit M. Malandain qui l`a regardé. A cause de cela, M.H. cache brusquement sa blouse. Puis, il va au marché et se perd dans la foule. A midi presque tous les paysans se retrouvent chez Jourdani, une auberge normande, pour dîner. Dans la grande salle, il y a une atmosphère de gaieté judqu`à l`arrivée du crieur publie qui annonce la perte d`un portefeuille.

Quelques minutes après un origadier arrive et il veut que M.H. lui accompagne à la mairie. M.Malandain a vu qu`il a trouvé quelque chose et le maire pense que ca a été le portefeuille. M.H. essaie de convaincre le maire, mais il échoue.. Après il raconte son histoire dans les rues, personne ne lui croit. Le lendemain un valet trouve le portefeuille et il redonne l`argent. C`est le triomphe pour M.H.. Mais ce triomphe est de court durée. Il commence une deuxième fois à narrer l`histoire, mais il n`y a que les plaisanteries des paysans. Mardi de la semaine suivante il retourne à Goderville pour raconter encore une fois son histoire. Mais il y a aussi seulement les moqueries chez l`auberge. Il quitte l`auberge sans terminer son repas. Sa déchéance physique commence. Il devient malade et ne quitte pas sa ferme. Il perd peu à peu sa santé et quelque mois plus tard il meurt en attestant son innocence.

La ficelle : Fiche de lecture séquence 0 / travaux encadrés ( exposés )

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